
Devant la beauté d'une telle bergère,
Je ne peux qu'accepter de brouter,
Les verts pâturages des rosées printanières,
Que l'Eternel veut bien placer sur mes sentiers.
Devant ces eaux paisibles,
Sous ta houlette et ton bâton,
Tu repousses le fardeau de l'horrible,
A cause de ton nom.
Dans la vallée de l'ombre et de la mort,
Je ne crains aucun mal,
Car tu m'accompagnes de coeur et de corps,
Privilège que nombre envie, comme Baal.
Le bonheur et la grâce m'accompagnent,
A la simple évocation,
Au simple souvenir,
Du son de ta voix aux accents de lyre.
Je n'habiterais pas dans ta maison,
Que l'Eternel a bâti en ton coeur.
Du moins, je resterais à son perron,
Jusqu'à ce que de tristesse, je me meurs.
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